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_Réveil difficile pour la plupart des mistraliens, sous un temps pluvieux et orageux. Roland ouvrait son bar pendant que Mélanie apportait quelques petits-déjeuners à Mirta qui l'attendait à l'accueil. Mirta la remercia puis monta l'escalier pour apporter les plateaux. En repartant, Mélanie s'arrêta un instant discuter avec François qui lisait les journaux dans le petit salon de l'entrée. Mélanie lui demanda de ses nouvelles, et lui posa une question assez troublante. Elle lui demanda pourquoi l'autre jour, quand elle l'a appelé, il s'était enfui. François, qui ne comprit pas tout de suite, lui demanda de répéter, puis, bizarrement, lui raconta qu'il ne se souvenait pas de ça. Mélanie insista, François également en lui disant que ça ne pouvait pas être lui, elle avait du confondre. Mélanie repartit au bar, déçue. François, qui lisait toujours son journal, ne se rendait pas compte de l'heure qui défilait. Il partit en trombe à Phénicie lorsqu'il s'aperçut que son premier jour de travail commençait dans 15 minutes. Mélanie arriva au bar en même temps que les premiers clients. Elle s'installa derrière le comptoire quand Blanche arriva et s'assit sur un des tabourets. Mélanie lui servi un café pendant que Blanche observait Cécile qui rentrait dans le bar et qui s'assit à une table non loin de Blanche. Mélanie, qui vit que Blanche l'avait remarqué, engagea la conversation. Elle expliqua à Blanche qu'hier soir, en rentrant chez elle, elle l'a vu qui discutait avec François.
- Ils avaient l'air complice ensemble, comme un jeune couple ! exagéra Mélanie.
Blanche, surprise, expliqua à Mélanie qu'hier encore, François l'avait dragué et lui avait fait comprendre qu'il n'avait pas tourné la page, depuis tout ce temps. Elle était presque énervé contre lui de savoir qu'il draguait une femme d'un côté, et allait rejoindre une autre de l'autre côté. Blanche, frustrée, but le restant de son café cul-sec et s'en alla à l'école. Mélanie nettoya la tasse de café, puis descendit du comptoir et alla parler à Cécile. Elle lui demanda, d'un ton sec :
- C'est vous qui avez coupé les fils électriques hier ?
Cécile lui jura que non, mais Mélanie insista en lui disant qu'elle se souvenait très bien que Cécile était assise au fond du bar, à côté de la boîte d'alimentation. Cécile affirma que oui, elle était assise au fond, mais ce n'est pas elle qui l'a fait. Et puis, de toute façon, personne n'a aucune preuve. Mélanie, en colère, lui hurla dessus en lui expliquant que les réparations ont couté très cher, et qu'ils ont du tous y mettre de leur poche. Cécile était désolé pour eux, et en regardant la serveuse avec un sourire narquois, s'en alla. Roland, qui avait entendu cette altercation, sortit de la cuisine et résonna Mélanie. Mais elle jura qu'elle était sur que c'était Cécile qui avait fait le coup. La journée continua et François se sentait bien dans son travail. Pour l'instant, il avait étudié quelques chantiers de Marseille. Il avait rencontré Vincent, Céline, Frémont, etc...
De retour au quartier du Mistral, précisément à l'hôtel "Le Select". Mélanie était venu parler avec Mirta, pour lui demander quelque chose :
- Voilà, c'est assez délicat. En faite, je soupçonne Cécile Feraud d'avoir coupé volontairement les câbles d'électricité du bar. Je voulais savoir si tu pouvais... enfin... fouiller dans sa chambre, ou écouter ses conversations... quand tu en auras l'occasion bien sur ! Je suis sur que cette femme cache quelque chose.
Mirta expliqua à Mélanie que ce ne sont que des soupçons, et qu'elle prendrait un risque en allant fouiller dans sa chambre. Si Cécile la surprenait, ça pourrait mal tourner. Mais Mirta dit quand même à Mélanie que si elle entend quelque chose, elle lui fera signe.
A ce moment là, de grands cris se firent entendre. Ils provenaient du bar du Mistral. Mirta et Mélanie, inquiètes, sortirent jusque dans la cour et se mirent à paniquer. Un homme, vêtu de vêtements noirs, un pistolet à la main, menaçait Roland. Il demandait tout l'argent de la caisse. Roland, qui avait tellement peur qu'il y est un accident, lui obéit. L'homme prit la monnaie, et histoire de montrer qu'il pouvait être véritablement dangereux, tira un coup de pistolet sur la première personne qu'il vit. Un tir suivit de plusieurs cris se firent entendre de nouveau. L'homme s'en alla en courant à toute vitesse, pendant que plusieurs clients du bar appelaient la police et les pompiers. Mélanie et Mirta s'approchèrent du bar et virent Roland, agenouillé devant la personne blessée et pleine de sang. Il priait et criait le nom de Johanna ...
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